La vocation du rechapage est de rentabiliser la carcasse d’un pneu en lui donnant une nouvelle vie. Cette pratique écologique et économique permet également d’augmenter son rendement kilométrique dans le respect de la législation (norme européenne ECE 109) et des normes de sécurité définies par les manufacturiers. C’est l’un des éléments clés du cycle de vie du pneumatique.
Il est écologique : les carcasses de pneus peuvent être réutilisées jusqu’à 4 fois (selon leur utilisation). Le rechapage réduit donc considérablement la quantité de déchets pneumatiques.
L’écart de profondeur de sculpture entre les pneus d’un même essieu ne doit pas excéder 5 mm. Veillez-y avant votre passage aux Mines.
Un pneu rechapé utilise une carcasse existante, retravaillée avec une nouvelle bande de roulement. Il respecte les mêmes normes de sécurité qu’un pneu neuf, mais coûte en moyenne 30 % moins cher.
Selon son état et son usage, une carcasse peut être rechapée jusqu’à 3 à 4 fois, à condition d’être soigneusement inspectée à chaque fois.
Oui, le rechapage convient à la plupart des usages (longue distance, régional, urbain, chantier…), sous réserve de respecter les critères de compatibilité des pneus et de leurs carcasses.
La durée de vie d’un pneu rechapé est comparable à celle d’un pneu neuf, si le montage, l’entretien et la pression sont conformes aux recommandations.
Un diagnostic réalisé par un professionnel permet d’évaluer l’intégrité de la carcasse. Seules celles répondant aux critères stricts définis par la norme ECE 109 seront retenues pour un nouveau cycle.